La session parlementaire de mars s’ouvre ce lundi 16 mars à Kinshasa, marquant la reprise officielle des activités législatives en République démocratique du Congo après la période d’intersession.
Initialement prévue dimanche, la rentrée parlementaire intervient finalement ce lundi, conformément aux dispositions de l’article 115 de la Constitution qui prévoit l’ouverture de deux sessions ordinaires chaque année : l’une en mars et l’autre en septembre.
Pour cette nouvelle session, les députés nationaux et les sénateurs retrouvent l’hémicycle dans un contexte marqué par plusieurs dossiers sensibles qui devraient alimenter les débats au Parlement.
Parmi les questions attendues figurent notamment la situation sécuritaire persistante dans l’est du pays, les discussions autour des accords de Washington, les préoccupations liées aux retards de paiement de certains agents publics, mais aussi les tensions politiques autour d’une pétition visant le président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo.
Cette session de mars est traditionnellement consacrée au contrôle parlementaire de l’action du gouvernement, un moment clé où les élus sont appelés à évaluer les politiques publiques et à interpeller l’exécutif sur la gestion des affaires de l’État.
Dans un contexte national marqué par des attentes sociales et sécuritaires importantes, l’opinion publique observe de près les travaux du Parlement, espérant que les débats débouchent sur des solutions concrètes pour les préoccupations des citoyens.
Merveille Kabongo

