Le ministre d’État en charge de la Justice, Guillaume Ngefa, a apporté des précisions importantes sur la gestion des indemnisations destinées aux victimes des conflits, lors d’un échange tenu mercredi à Kisangani, dans la province de la Tshopo.
Face aux préoccupations exprimées par les victimes, il a rappelé que les fonds d’indemnisation relèvent de la responsabilité de l’État congolais.
Selon lui, ces ressources appartiennent à la nation, dont les victimes font partie intégrante, justifiant ainsi le rôle de l’État dans la supervision du processus.
« L’argent des indemnisations appartient à l’État congolais (…) c’est pourquoi il veille au bon déroulement du processus », a-t-il expliqué, insistant sur la nécessité d’une gestion encadrée et transparente.
Des réparations au-delà de Kisangani
Le ministre a également souligné que les réparations ne concernent pas uniquement la ville de Kisangani.
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Elles s’étendent à d’autres provinces issues de l’ancienne Province Orientale, conformément à l’esprit de la décision rendue par la Cour internationale de justice.
Cette décision avait condamné l’Ouganda pour ses activités militaires illicites sur le territoire congolais, ouvrant ainsi la voie à un processus de réparation en faveur des victimes.
Un enjeu de justice et de confiance
Ces clarifications interviennent dans un contexte où les attentes des victimes restent fortes, notamment en matière de transparence, d’équité et d’efficacité dans la mise en œuvre des indemnisations.
Au-delà de la dimension financière, ce processus représente un enjeu majeur de justice et de reconnaissance pour les populations affectées par les conflits.
Merveille Kabongo

