À l’approche des élections des gouverneurs, vice-gouverneurs et sénateurs en République Démocratique du Congo, des suspicions graves pèsent sur un certain nombre de candidats déterminés à acheter des suffrages pour accéder aux postes convoités.
Une telle classe d’animateurs à la tête des institutions ne peut aucunement produire des résultats escomptés à la hauteur des attentes de la population et de la vision du Chef de l’État, Félix -Antoine Tshisekedi Tshilombo, dans son dernier mandat enclin de défis colossaux.
Qu’est-ce que la population peut espérer de ce type de candidats, un fois élus ? Même si on n’est pas un prophète de malheur, mais tout porte à croire que ces candidats peuvent probablement favoriser le clientélisme, le favoritisme, la corruption, la tricherie, le tribalisme, le clanisme et bien d’autres fléaux qui mettent à terre le pays, qui sont, au fait, le véritable cheval de bataille de Félix Tshisekedi depuis son accession à la magistrature suprême.
À ce stade, il est impératif de prendre des mesures drastiques à l’encontre de ces candidats. Leur éventuelle élection pourrait compromettre le second mandat de Félix Tshisekedi en semant le chaos et en ternissant son image auprès du peuple congolais.
La réussite d’un mandat dépend non seulement de la volonté et de l’engagement du Chef de l’État, mais aussi de la coopération dans chaque secteur, notamment au niveau des gouvernorats et du Sénat.
En ordonnant à la Ministre de la Justice et garde des Sceaux, Rose Mutombo, de travailler avec les procureurs généraux de la République pour démanteler ce réseau de candidats corrompus, Félix Tshisekedi montre sa détermination à infliger des sanctions exemplaires.
Ces sanctions seraient les prémices d’une action visant à neutraliser les individus qui cherchent à compromettre le second mandat de Félix Tshisekedi. Il est également possible que certains détracteurs du président soient derrière ces candidats.
La population et les élus ont un rôle crucial à jouer en dénonçant tout cas de fraude. Les scrutins indirects sont prévus pour le mois d’avril selon le calendrier électoral.
Initialement prévues respectivement pour le 31 mars et le 7 avril 2024, les élections des sénateurs ainsi que celles des gouverneurs et vice-gouverneurs de provinces ont été reportées de trois semaines. Le calendrier remanié, tel que publié par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), prévoit la tenue des sénatoriales le 21 avril prochain et le vote des gouverneurs et vice-gouverneurs le 28 du même mois.
Le Potentiel

