Au Congo-Kinshasa, des voix s’élèvent pour condamner l’agression rwandaise dans la partie Est du pays. Au-delà de ces voix, des actions commencent à se déclencher pour rétabli la paix. Après les marches ces derniers jours devant le concilat américain à Kinshasa, un Candidat à la présidentielle de 2023, Constat Mutumba et son parti politique Dipro ont saisi la Cour pénale internationale pour déposer une plainte contre Paul Kagame, président du Rwanda et Corneille Nangaa , ancien président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), qui s’est ralié au Mouvement du 23 Mars (M24) dans une plateforme politique dénommée Alliance du Fleuve Congo (AFC).
Constant Mutamba a fait cette annonce, au cours d’un point de presse tenu, jeudi 08 février 2024, au siège de son parti basé à Kinshasa.
Evoquant la plainte contre Corneille Nangaa, M. Constat Mutamba pense qu’il s’agit pour son cas, d’une « plainte d’exemplarité afin de décourager d’autres compatriotes qui tenteraient de suivre le chemin de la rébellion pour déstabiliser leur propre pays et les institutions démocratiquement établies ».
La Dypro dit fonder sa plainte sur base des rapports crédibles des organisations du Système des Nations Unies et des faits, images de terrain rapportés par plusieurs sources indépendantes.
Il sied de noter que depuis la semaine dernière, les combats entre les Forces armées de la République démocratique du Congo et les terroristes du M23 se sont intensifiés proche de la ville de Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu.
Les terroristes ont su désenclaver la Ville de Goma, chose qui axphixie étrangement la population.
Voulant la négociation avec Kinshasa, le Président Félix Tshisekedi avait refusé d’emprunter la voix des pourparlers. La semaine dernière les États-Unis s’étaient limités à demander au Rwanda d’arrêter de soutenir le M23. Dans leur communiqué, on lit bien que le Rwandaise doit respecter un territoire souverain.
AKAMUS

