Le paysage audiovisuel syrien est sous le choc. L’actrice Hoda Shaarawi, figure respectée du petit écran et célèbre pour son rôle dans la série culte Bab Al Hara, a été retrouvée morte à son domicile de Damas le 26 janvier 2026. Âgée de 87 ans, elle portait des marques de violences sévères, selon les premières constatations médico-légales.
Les forces de l’ordre ont interpellé sur place son employée de maison, une ressortissante ougandaise identifiée comme Vicky Adjok, alors qu’elle tentait de quitter les lieux. Placée en garde à vue, la suspecte aurait reconnu les faits. Les examens ont révélé des blessures provoquées par un objet contondant.
Les enquêteurs explorent plusieurs pistes, notamment celle d’un vol ayant mal tourné ou d’un différend personnel ayant dégénéré.
La disparition brutale de Hoda Shaarawi suscite une vive émotion à travers le monde arabe. L’artiste avait débuté à la radio nationale avant de s’imposer à la télévision et au cinéma, participant à des productions marquantes et contribuant à structurer le paysage culturel syrien, notamment au sein du Syndicat des artistes. Sa mort laisse un vide profond dans la création dramatique syrienne.

AKAMUS

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