La rédaction de Réveil Congo a été saisie par M. Lwambo Mupfuni, cité dans un article publié le mardi 13 janvier 2025, faisant état d’accusations selon lesquelles sa résidence aurait servi à héberger de nouvelles recrues de l’AFC/M23 à Beni.
À cet effet, une mise au point datée du 06 janvier nous a été transmise. Conformément au principe du droit de réponse et dans un souci d’équilibre de l’information, nous la mettons à la disposition de nos lecteurs.
À la fin de cet article, nous insérons également le lien de la publication initiale, laquelle appelait à l’ouverture d’une enquête indépendante afin d’élucider les accusations portées contre M. Lwambo Mupfuni.
Bonne lecture.
Un climat de confusion et de tension s’est installé ces derniers jours dans la ville de Beni, au Nord-Kivu, à la suite de la circulation d’informations accusant un citoyen, Lwambo Mupfuni, d’héberger de présumées recrues de l’AFC-M23. Ces allégations, largement relayées sur les réseaux sociaux, ont suscité de vives réactions au sein de l’opinion locale.
Face à cette situation, la Coordination urbaine de la Société civile Forces vives de Beni est sortie de son silence pour apporter une mise au point officielle. Dans un communiqué rendu public le 6 janvier 2026, elle dément formellement être à l’origine de ces accusations et rejette toute implication dans la diffusion de propos mettant en cause M. Lwambo Mupfuni.
La Société civile de Beni condamne ce qu’elle qualifie de campagne diffamatoire et mensongère, dénonçant des publications attribuées à tort à ses structures. Elle affirme qu’un individu se présentant sous le nom de Balume, auteur présumé de certaines déclarations, n’est ni membre ni mandataire de la Société civile locale.
Selon cette organisation citoyenne, ces accusations s’inscrivent dans une stratégie de manipulation visant à salir l’image de personnes connues pour leurs positions patriotiques, à les exposer à des risques sécuritaires et à semer la division au sein de la population. La Société civile estime que ce mode opératoire rappelle les méthodes utilisées par les réseaux de la rébellion du M23 pour fragiliser le tissu social.
Tout en appelant au calme et à la vigilance, la Coordination urbaine de la Société civile Forces vives de Beni invite les autorités politico-administratives, sécuritaires et judiciaires à ouvrir des enquêtes afin d’identifier les auteurs et relais de ces campagnes de désinformation.
Elle réaffirme enfin son engagement en faveur de la paix, de la vérité et de la cohésion sociale, mettant en garde l’opinion publique contre toute tentative d’instrumentalisation abusive de son nom dans un contexte sécuritaire déjà fragile.


