Tout est parti par l’enquête qu’a mené le procureur spécial Robert Hur sur des documents secrets classifiés que Joe Biden aurait divulgué après sa vice-présidence alors qu’il était encore un simple citoyen. Le procureur a expliqué qu’«une inculpation ne se justifierait pas», notamment parce qu’un jury accorderait le bénéfice du doute à «un homme âgé sympathique, bien intentionné, avec une mauvaise mémoire». Il a aussi soutenu que la mémoire de Joe Biden «avait empiré»: le président «ne se souvenait plus quand il était vice-président» ni exactement de l’année du décès de son fils aîné Beau.
En réaction, La Maison-Blanche contre-attaque sur l’âge de Joe Biden.
Commentaires «gratuits» et «déplacés», «motivations politiques»: la Maison-Blanche a tenté vendredi de contre-attaquer après la publication jeudi d’un rapport d’enquête à l’effet dévastateur mentionnant la mémoire défaillante du président Joe Biden.
La vice-présidente américaine Kamala Harris a dénoncé vendredi les «motivations politiques» du procureur spécial Robert Hur, auteur de ce rapport d’enquête de 388 pages rendu public jeudi, dans lequel il n’a pas recommandé de poursuites à l’encontre du président, âgé de 81 ans, mais l’a décrit comme un «homme âgé avec une mauvaise mémoire».
Le rapport du magistrat, publié à l’issue d’une enquête sur des documents classifiés que le président américain avait en sa possession, a «clairement des motivations politiques», a déclaré Kamala Harris, elle-même ancienne procureure, à des journalistes à la Maison-Blanche. «La façon dont l’attitude du président a été décrite dans ce rapport ne pourrait pas être plus erronée sur le plan des faits», a également affirmé Kamala Harris.
AKAMUS

